La crise du projet Haredi n’a pas de solution à court terme | Le Poste de Jérusalem

Jerusalem Post - 29/11
Malgré le 7 octobre, malgré la situation de menace quasi existentielle dans laquelle se trouve Israël sur sept fronts, les dirigeants ultra-orthodoxes restent catégoriques sur le fait que les « garçons de yeshiva » ne peuvent pas être enrôlés de manière minimale.

Il n’existe pas de solution satisfaisante à la question du projet ultra-orthodoxe. Les jeunes hommes ultra-orthodoxes ne peuvent pas être contraints de servir dans Tsahal. Et le faux projet de loi sur le point d’être déposé par le nouveau président de la commission des affaires étrangères et de la défense de la Knesset, Boaz Bismuth, ne fera certainement pas l’affaire. Il s’agit d’un projet de loi d’évasion, et non d’une voie permettant à la communauté ultra-orthodoxe d’assumer de manière réaliste le fardeau de la sécurité nationale.

Les dirigeants ultra-orthodoxes ne bougent pas. Malgré le 7 octobre, malgré la situation de menace quasi existentielle dans laquelle se trouve Israël sur sept fronts, malgré la crise aiguë des effectifs militaires qui en découle, malgré les énormes sacrifices en morts, blessés et déplacés, et malgré les privations financières, les perturbations domestiques et le traumatisme émotionnel vécu par tant de familles israéliennes, religieuses et laïques – les dirigeants ultra-orthodoxes restent catégoriques sur le fait que les « garçons de yeshiva » ne peuvent pas être enrôlés de manière minimale (qu’ils apprennent réellement la Torah à plein temps ou non).

Ces dirigeants sont majoritairement coupés de la réalité de la guerre que vit le « courant dominant » d’Israël, de manière délibérée et dévastatrice. Hélas, ils sont déconnectés, voire insensibles à l’égard du grand public – comme l’ont malheureusement clairement montré plusieurs déclarations critiques condescendantes et de récentes interviews des rabbins les plus h...
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